Lundi 25 mai 2009



Orange a annoncé avoir vendu 1 million d'iPhone dans l'Hexagone depuis le lancement du produit en novembre 2007.

Selon Les Echos,  le propriétaire d'un téléphone d'Apple rapporte chaque mois 86 euros hors taxes à Orange, soit deux fois et demie plus qu'un client moyen. Cela dit, selon certaines analyses, le volume de données généré par un utilisateur d'iPhone serait 5 à 10 fois supérieur à celui d'un utilisateur moyen et coûte donc plus cher à l'opérateur.

Il sera intéressant de suivre l'évolution de ce marché, maintenant qu'Orange a perdu son exclusivité et que ses deux concurrents, SFR et Bouygues telecom se sont lancés avec force dans la commercialisation de l'iPhone.

Autre évolution qu'il sera intéressant de suivre : celle des smartphones utilisant le système Android de Google, système d'exploitation ouvert basé sur Linux. SFR a déjà lancé le HTC Magic, Orange le HTC Dream et Bouygues sortirait bientôt un Samsung i7500 sous Android.

Marché mondial des smartphones

La part de l'iPhone sur le marché mondial des smartphones a atteint 10.8% des ventes au 1er trimestre 2009, selon
Gartner, contre 5.3% un an plus tôt.

Au total, Apple a vendu 17 millions d'iPhone depuis son lancement en novembre 2007 et le nombre d'applications téléchargées sur l'App Store a dépassé le milliard.

NB : globalement, les ventes de smartphones on dépassé 36 millions d'unités, toujours pour le 1er trimestre 2009, en hausse de 12,7% sur un an et les smartphones ont représenté 13.5% des ventes globales de mobile. RIM, avec les Blackberry a vu aussi ses parts de marché augmenté fortement, de 13.3 à 19.9% et occupe la deuxième place derrière Nokia.

(Voir
communiqué de presse de Gartner)

Par Alain HAFNER - Publié dans : Smartphones
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Samedi 23 mai 2009
Le nouveau rapport annuel de TeleGeography sur le trafic international fait apparaître que la croissance du trafic international, au niveau mondial, continue à croître, mais à un rythme qui se ralentit par rapport aux 15% de croissance annuelle que l'on avait connu pendant de nombreuses années.

Il analyse en particulier la part croissante du trafic VOIP dans le trafic total échangé à l'international ; cette part de la VOIP atteint environ 25% en 2008.




(extrait de la présentation du rapport)
Par Alain HAFNER - Publié dans : International
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Samedi 23 mai 2009

Quelques chiffres récemment publiés illustrent le fort dynamisme du marché de la VOIP / TOIP. Selon les chiffres de l'ARCEP pour le  4ème trimestre 2008, le volume du trafic en IP a représenté en France  47% de l'ensemble du trafic émis depuis les postes fixes (et même 67% pour le trafic international) et ce sont désormais plus de 41% des lignes fixes qui sont en VOIP, dont 25% en VOIP seule et 16% en VOIP en plus d'un abonnement RTC.


L'attrait tarifaire des packages "triple-play", qui tendent à généraliser des offres de communications fixes illimitées en national et vers plus de 50 destinations internationales, est certainement pour beaucoup dans ce fort développement du trafic en VOIP. Conséquence : les abonnés VOIP génèrent, en moyenne, 70% de trafic de plus que les abonnés RTC.


Au niveau mondial, 25% du trafic international serait du trafic VOIP, selon TeleGeography. L'utilisation de la VOIP se généralise dans les backbones des grands opérateurs internationaux, y compris pour du trafic TDM au départ et/ou à l'arrivée. Ceci montre que la technologie VOIP est totalement maîtrisée et permet d'offrir un service téléphonique de qualité, à conditions d'y mettre les moyens.


Toujours d'après TeleGeography, 8% du trafic international global a été généré par Skype, avec une croissance  de 41% en 2008. Skype compte près de 450 millions d'abonnés et a généré, au 1er trimestre 2009, un chiffre d'affaires de 153 M$, ce qui est tout à fait respectable pour un service au départ gratuit, enrichi par une offre "Skype Out" offrant des tarifs compétitifs vers le RTC.


Seule ombre au tableau, la TOIP ne se développe que lentement sur le marché des entreprises, qui attendent un niveau de qualité proche de ce celui qui est offert par le RTC ou le RNIS, c'est-à-dire, entre autres, un niveau de fiabilité à 99.999 que la TOIP n'a pas encore atteint. C'est le cas, tout particulièrement, pour les PME, qui ne disposent pas en interne des mêmes moyens techniques que les grandes entreprises pour maîtriser cette nouvelle technologie.


Selon la Ficome, fin 2008, 76% des entreprises françaises étaient encore équipées d’un PABX, et n’étaient donc pas encore passées à l’IP. La pénétration de la VoIP reste lente : le rythme de progression croît de 2% l’an. Le Crestel va dans le même sens et constate que la pénétration de la VoIP/ToIP au sein des entreprises est freinée, toutes les études le montrent, par un défaut de qualité et de « packaging » au regard des attentes des professionnels. Et l'ARCEP note que, face aux incertitudes de l’IP en termes de qualité de service, de fiabilité, de continuité, de sécurité, de nombreuses entreprises ont préféré retarder leur basculement à l’IP.


Les constructeurs, quant à eux, mettent en avant les promesses de la convergence voix / données, d'intégration plus forte des services de communication avec les applications métiers, des communications unifiées, c'est-à-dire le domaine de la COIP (Communications sur IP).


S'il est vrai que la convergence et la COIP peuvent apporter aux entreprises des avantages certains, même s'ils sont difficiles à évaluer, en termes de productivité, il ne faut pas oublier que la TOIP demeure une brique essentielle du service télécom attendu par les entreprises et que la question de l'amélioration de sa qualité de service doit être la priorité pour les fournisseurs de services.
Par Alain HAFNER - Publié dans : VOIP
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Lundi 6 avril 2009
Microsoft vient d'annoncer le lancement d'une première suite de produits en mode hébergé ou "Software as a Service", sous l'appellation générique "Microsoft Online Services".

Cette première offre, destinée aux entreprises, est la  Business Productivity Online Standard Suite. Elle fournit des outils de communication et de collaboration hébergés et comprend :
  • Exchange Online (messagerie, partage de contacts et de calendriers),
  • Sharepoint Online (partage de contenus, outil de workflow, gestion de ressources),
  • Office Communications Online (messagerie instantanée, indication de présence),
  • Office Live Meeting (gestion de réunions et conférences, formation à distance).

La tarification est variable selon les services souscrits ; la suite est proposée à partir de 12.78 € par utilisateur et par mois.
Par Alain HAFNER - Publié dans : Cloud-computing
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Jeudi 2 avril 2009

Selon une étude de l'ARCEP sur l'avancement des déploiement de réseaux WIMAX,  à mi-2008 :

·         seuls le Conseil Général du Haut-Rhin, Niverlan (Nièvre) et Nomotech (Morbihan) avaient réalisé leurs engagments de couverture WIMAX,

·         HDRR et SHD en avaient réalisé près de 50%, Altitude Wireless près de 14% et Bolloré télécom 1%,

·         seulement 3 régions sur 22 disposent d'offres commerciales WIMAX dans tous leurs départements,

·         10 régions n'ont aucune offre commerciale WIMAX.



Ce retard certain s'expliquerait essentiellement par l'adapotion générale du standard 802.16e, plus performant (plutôt que le 802.16d initialement prévu), alors que les performances, l'interoperabilité et la disponibilité des équipements 802.16e se sont fait attendre.

 

Le bilan effectué par l'ARCEP avec les acteurs a confirmé, malgré des débuts difficiles, l’existence de projets relevant de deux modèles principaux très différents :

·        Un modèle de FAI sans fil à l’échelle nationale pour des services haut débit nomades, notamment en zone dense, qui devra cependant trouver sa place entre les technologies du haut débit fixe et du haut débit mobile.

·        Un modèle orienté spécifiquement vers l’aménagement numérique du territoire, pour la couverture des zones blanches de l’ADSL, dans lequel la boucle locale radio se positionne comme une solution complémentaire dans une combinaison de technologies.


Sur le plan financier, il apparaît qu'un modèle national visant exclusivement la couverture des zones blanches de l’ADSL n'est pas viable sans subventions, dans un cadre de Réseaux d’Initiative Publique. Ceci est d'autant plus vrai que le WIMAX est concurrencé par de nouvelles solutions comme le NRA-ZO.

 

Quant aux offres nomades ou mobiles envisagées par certain acteurs, elles ont été rétardées par le manque de terminaux, cartes PCMCIA ou clés USB en 802.16e.

 

Par Alain HAFNER - Publié dans : Marché et acteurs
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